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Vis ma vie de soigneur !

Expérience Alexandra - Responsable Communication Par Alexandra - Responsable Communication, le 07 septembre 2018

Depuis l’ouverture du « Coq à l’Ane » en 2003, sur la commune de Saint-Georges-de-Rex, en plein cœur du Marais poitevin, les activités proposées se sont multipliées : les randos en âne bâté, les baptêmes à dos d’âne, les animaux de la ferme, la fabrication de savon au lait d’ânesse, le carré potager, la chasse au trésor, le parcours pieds nus... et la petite dernière initiée au cours de l’été : la matinée VIP à l’asinerie. En quoi cela consiste-t-il ?

Je l’ai testé pour vous et vous fais partager cette expérience.

Vous allez passer environ deux heures en compagnie d’Olivier, le propriétaire des lieux, qui va vous faire découvrir son travail quotidien avec les animaux. Quelques infos pratiques avant de vous lancer. Une tenue adaptée, des chaussures fermées et c’est parti !

Première étape : le pansage (sorte de brossage). On pourrait penser que cela sera rébarbatif, pas du tout ! On voit que  Reine a apprécié. Poussière, poils morts et herbes, voilà votre butin du moment !

C’est au tour des pattes : Là c’est Olivier qui s’y colle ! Un soin important, car les ânes évoluent sur des sols de natures différentes. Il faut donc veiller à leur enlever les petits cailloux.

Puis, vient le moment de mettre la sangle : dans quel sens pour que l’avaloir et la croupière soient dans la bonne position ? Cela parait simple en le disant, mais, en pratique, ce n’est pas si évident ! C’est chose faite et Mariette sera prête pour son départ en randonnée.

Direction maintenant le champ où sont entreposées les bottes de foin. Le site s’étend sur 7,30 ha. Nous passerons donc autour des 20 enclos, le temps pour Olivier de nous évoquer les différentes races de ses ânes, mais aussi des tous les autres animaux de race à laine ou à poils avec une tendresse particulière pour Rillette, le cochon laineux. Manier la fourche n’est pas chose facile pour la citadine que je suis, mais, avec mon compère Eliott et sa mamie, nous y arrivons. Les ânes nous entendent arriver en quad suivi de la remorque et viennent à notre rencontre. Savez-vous que l’âne broute quotidiennement environ 17h par jour ? Une fois la tournée de foin faite (environ 1h30 de travail quotidien), c’est l’heure de la traite. Là encore, c’est Olivier qui le fera. Une ânesse s’apprête à mettre bas, nous faisons en sorte de ne pas la déranger. Il faut traire deux fois par jour et c’est environ 0.75 litre de lait récolté à chaque traite. Nous aurons plaisir à déguster un petit verre de lait avant de l’emmener au laboratoire où il sera transformé dans l’heure qui suit.

Comment vous décrire cette dégustation ? D’abord, un lait étonnamment blanc, voire transparent et bien sûr chaud : 37.8°. N’étant pas particulièrement friande de lait, je ne suis pas très à l’aise, mais je trouve cela assez bon et bien loin du lait de vache.

Ce lait riche en oligo-éléments a des vertus médicinales notamment pour les personnes les plus fragiles, mais est surtout réputé pour ses propriétés hydratantes et prévient du vieillissement cutané. C’est Christelle qui prendra le relais pour la fabrication des savons au lait d’ânesse, mais, là, c’est une autre histoire que je vous raconterai !

Si ce récit vous a donné envie de le vivre également, cette activité se poursuit jusqu’en octobre, sur inscription. Cliquez ici pour en savoir plus.

 

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