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Échiré – Au fil de la Sèvre Niortaise en VTT

60 km pour découvrir à votre guise les richesses patrimoniales de la vallée de la Sèvre Niortaise !

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VTT

Culturel, Historique, Religieux

Une belle boucle pour les plus sportifs d'entre vous qui désirent découvrir les richesses patrimoniales de plusieurs communes emblématiques du territoire !

Bonne randonnée et n’oubliez pas que vous n’êtes pas seul à emprunter les sentiers que vous allez parcourir. Nous vous invitons donc à respecter la nature : évitez de cueillir les fleurs et les plantes, ne laissez aucun détritus derrière vous, respectez les lieux habités, restez sur les sentiers, maintenez les chiens en laisse.

-> Itinéraire non balisé

Échiré – Au fil de la Sèvre Niortaise en VTT

Distance : 59,4 km

Étape 1 : Église Notre-Dame à Échiré

Au XVè s., l’édifice est reconstruit et agrandit. Son abside primitive est remplacée par un chevet droit et sa nef du XIè s. est couverte de voûtes sur croisée d’ogives. Il est rénové en 1866 et rebâti après 1870. Seuls sont conservés la coupole octogonale sur trompes du carré du transept, les piliers aux chapiteaux romans et une fenêtre méridionale ébrasée en gradins. L’église est consacrée en 1879 par l’évêque de Poitiers accompagné de soixante prêtres. Puis, le monument est restauré de 2011 à 2012.

Étape 2 : Laiterie coopérative d'Échiré

Installée en 1894 dans un ancien moulin à farine qui disposait d’une eau de source pure encore aujourd’hui utilisée pour laver les grains du beurre, la Laiterie Coopérative d’Echiré est actuellement le leader sur le marché du beurre de qualité. Au goût de noisette, son beurre Charentes-Poitou, labellisé Appellation d’Origine Protégée, est servi à l’Elysée depuis René Coty (1956), à Buckingham Palace et à la Principauté de Monaco et le chef poitevin Joël Robuchon l’utilise dans sa fameuse purée. Elle est la seule entreprise au monde à produire un beurre dans des barattes tonneaux en teck blond du Vietnam, imputrescible et exempt de tanin ! La coopérative reçoit en 2003 le prix du meilleur exportateur français attribué par la Chambre de commerce de Londres. D’ailleurs, le Japon est le 3ème plus gros client à l'international.

Étape 3 : Lavoir de Moulin Neuf

Le lavoir est un lieu de convivialité où se rencontrent exclusivement les femmes du village.
On s’y dispute parfois les places, mais aussi on s'y entraide. On s’y échange les nouvelles, les bavardages y vont bon train : « Le seul salon où l’on cause ! ». Les petits secrets de famille s’y révèlent : « Toute la vie intime se lit dans le linge ». D’où l’expression « Laver son linge sale en famille ». Les jugements d’autrui ou les rivalités y favorisent souvent la médisance servie par un vocabulaire redoutable. Le volume sonore des voix, ainsi que celui des battoirs en pleine action suscitent parfois les plaintes des habitants du voisinage, mais les rires et la familiarité des lavandières contribuent à nourrir la communauté de village.

Étape 4 : Château de Mursay

Cette gentilhommière, aujourd’hui jardin de ruines classé Monument historique, est au XVIème siècle le fief d’Agrippa d’Aubigné, grand-père de la marquise de Maintenon, grand poète de la période baroque et écuyer du futur Henri IV qui y passe en 1576 "les plus heureux jours de sa vie". D’ailleurs, l’Allée du Roy, allée de tilleuls trois fois centenaires, porte ce nom en souvenir de son séjour.
Situé sur la rive gauche de la Sèvre, sur une terrasse posée sur pilotis hors des crues, en contrebas du chemin gaulois dit de Magné, proche d’un gué, l’ancien castel servant d’avant-poste au Coudray-Salbart est transformé de 1596 à 1613 en château d’agrément par Agrippa d’Aubigné qui le "basty fortement et commodément à neuf".

Étape 5 : Moulin d'Ane

Ce surnom, orthographié en vieux français « anne » ou « enne » signifiant cane, résulte peut-être de la constante présence de canards.
Cette propriété privée est un ancien moulin à blé ou à foulons mentionné dès 1260 et bien au XVIIè s. de Mme de Mougon, propriétaire du logis de Surimeau. En 1864, le préfet des Deux-Sèvres autorise les propriétaires des moulins de Ste-Pezenne à entreprendre des travaux de canalisation du cours de la rivière. C’est encore l’âge d’or des moulins de la Sèvre qui transforment les grains de blé en une blanche farine exportée jusqu’aux Antilles ! Après la guerre de 14, l’apparition des minoteries électriques entraîne leur disparition. Le bief du moulin d’Ane est aménagé après la Seconde Guerre mondiale en piscine communale. Imaginez baigneurs en costume une pièce, cabines de bois et plongeoir ! Un arrêté municipal en interdit toute baignade publique en 1969.

Étape 6 : Château et parc de Chantemerle

Au-delà d’une grille, un château tout droit inspiré des contes de Perrault… Edifié au XIXè s., le château de Chantemerle présente pourtant une architecture du XVIIè s. Le côté théâtral et les effets de surprise de l’art baroque sont recherchés. Observez ainsi le balcon soutenu par des consoles sculptées et la travée centrale marquée par une triple baie ornée d’une guirlande. Le plus spectaculaire reste sans doute les quatre fausses tours d’angle marquées par un ressaut qui donne à ce château de taille modeste toute l’ampleur et le prestige des grands monuments. Plusieurs bâtiments annexes viennent enrichir le cachet de ce patrimoine local : une longue allée d’écuries et de communs, les restes d’une chapelle, une orangerie et un manège à chevaux, visible depuis une grille en contrebas, qui servait à remonter l’eau de la Sèvre.

Étape 7 : Église Sainte-Marie-Madeleine

L’église est constituée d’une seule nef plafonnée de 25 m. de long, sans transept, avec abside voûtée et peinte d’une voûte céleste étoilée. Les chapiteaux de la deuxième travée supportant le clocher sont ornés d’une tête de bœuf tenue par les cornes par deux monstres, d’un centaure chassant en décochant ses flèches, d’une sirène (La Mellusine) se tressant les cheveux et accostée d’un sanglier… A droite de la porte méridionale murée, une coquille sculptée rappelle que l’édifice est placé sur une des voies secondaires jacquaires par les Deux-Sèvres.

Étape 8 : Lavoir de Sciecq

Le lavoir bâti au pied du village, le long d’une large courbe de la rivière, est soumis aux variations du niveau de l’eau, si bien qu’il est équipé de treuils permettant de monter ou de descendre un tablier en bois posé sur un rail sur lequel s’installait la lavandière. Il est couvert d’un toit de tuiles et est fermé du côté ouest pour se protéger du vent et de la pluie. Pendant l’hiver, les femmes préféraient un autre lavoir non abrité, installé à 30 m. sur le chemin amont du coteau, sur une source à température constante de 11°c.

Étape 9 : Château d’Oriou (privé)

Situé au bord d’une boucle de la Sèvre, le château de la fin du Moyen Age est remanié depuis la Renaissance. Il est la propriété au XVIè s. des Laurens, puis des Berland dont le blason est visible sur la tourelle sud. De 1667 à la première moitié du XIXè s., il appartient aux Jourdain de Villiers, puis à M. Laurence et, peu de temps après, est acquis par Clémentin de la Rochebrochard dont le fils le cède au docteur Auguste Tonnet à la fin du XIXè s. Sa façade est flanquée de tourelles en encorbellement sur cul-de-lampe et l’attique (partie supérieure) est ajouré d’oculi (oeils de bœuf). La tour d’escalier chevauchant le bâtiment atteste de l’ancienneté du lieu. Un cadran solaire surmonte la porte d’entrée. Propriété privée.

Étape 10 : Parc de la fête des bateaux fleuris

En 1942, le comité d’entraide aux prisonniers organise une kermesse et un concours de bateaux fleuris. Le comité des fêtes prend le relais en 1988. 2003 est pour la commune de St-Maxire l’année de consécration de la fête des bateaux fleuris recevant le Grand prix d’excellence du maintien de l’art de la fête remis par la Fédération nationale des comités des fêtes de France. La même année, est célébrée la 53ème édition sur le thème du cinéma, soit la mobilisation de 10 bateaux, de 10 à 15.000 fleurs en papier par barque, de 400 bénévoles sur 1.156 habitants pour le plaisir des yeux de 6.000 visiteurs. Cette manifestation est programmée le dernier dimanche de juillet. Lavoir ruiné au pied du pont de pierres. Aire de pique-nique.

Étape 11 : Lavoir de la Fontaine

Le sol calcaire de St-Maxire est un des réceptacles des eaux de la Gâtine granitique. Ce phénomène naturel s’explique par le fait que le département des Deux-Sèvres est traversé par le seuil du Poitou. Celui-ci est situé entre deux massifs granitiques (armoricain et central) et deux bassins sédimentaires (parisien et aquitain). Sur la partie granitique (nord et est), un réseau dense de cours d’eau irrigue leurs bassins en surface (Sèvre Nantaise, Thouet, Cébron). Ses nappes phréatiques sont peu profondes. Ce terrain ancien offre un paysage de bocage avec peu de cultures et de forages. Sur la partie sédimentaire (sud et ouest), les nappes sont aquifères. Les terres jeunes et calcaires présentent un paysage de plaine (Niortais, bassins du Lambon et de la Dive) avec des rivières souterraines, mais peu profondes.

Étape 12 : Lavoir de Santé

Le hameau des Optolleries est situé à proximité d’un des itinéraires de la voie jacquaire deux-sévrienne. Il est mentionné en 1498 comme étant le « village des Hospitaliers ». Cet ordre monastique et chevaleresque devait offrir gîte et couvert et prodiguer des soins aux jacquets, pèlerins pérégrinant en direction de Saint-Jacques de Compostelle. La commanderie de Saint-Jean de Jérusalem de Saint-Rémy-en-Gâtine y possédait des dépendances.

Étape 13 : Lavoir des Habites

L’abbé Vilaine de Saint-Cyprien de Poitiers (?) fait don du prieuré Saint-Genest ou des Habites à des bénédictins qui s’appliqueront à déboiser la région. Il est rebâti par son chapelain Pierre Berlant, chanoine de la cathédrale de Poitiers, qui sera inhumé dans sa chapelle en 1668. Traditionnellement, tous les 28 août, une procession religieuse se déroulait du bourg de Saint-Maxire jusqu’aux Habites. « Les Aventures du baron de Faeneste » d’Agrippa d’Aubigné racontent le stratagème imaginé par un habitant du hameau des Habites, Mathurin Biraud de la Bithe. Ruiné par un long procès et contraint de quitter le pays pour fuir ses créanciers, il vend par-devant notaire, moyennant une somme payée comptant, à son avocat Cheneverd de Niort un terrain qui n’est autre que le cimetière de Saint-Rémy, celui jouxtant la chapelle dépendant du prieuré bénédictin.

Étape 14 : Lavoir du Coudray-Salbart

Le lavoir du Coudray-Salbart se trouve au pied du château. C'est un endroit agréable pour faire une pause et même se tremper les pieds dans l'eau pour se rafraichir !

Étape 15 : Château du Coudray Salbart

Impressionnant château-fort attribué à la légendaire fée Mélusine, au cœur des luttes entre les rois de France et d’Angleterre, il contrôlait la traversée de la Sèvre Niortaise, frontière sud des seigneurs de Parthenay-Larchevêque.
Il est classé comme le château du XIIIème siècle. le mieux conservé de France et d'Angleterre. Modèle architectural pour l'époque, il comporte des particularités uniques : 13 salles dans un état exceptionnel de conservation ; voûtes en berceau brisé, en croisée d’ogives ou en coupole percée d’un oculus ; vastes niches d’archères ; gaine (couloir dans l’épaisseur des murailles) unique en Europe… Réplique éducative d’un trébuchet (engin de siège), visites libres (se présenter 1h avant la fermeture pour la dernière) ou guidées (scolaires ou non, toute l’année, sur réservation), animations mensuelles pour petits et grands.

Étape 16 : Fontaine Braye de Ternanteuil (1875)

Le manque d'eau, une question sensible au début du XVIIIè s., conduit à l’aménagement de plusieurs fontaines publiques dans les villes et villages entraînant la suppression progressive des puits et des porteurs d’eau. La borne-fontaine avec balancier et robinet s’avère plus pratique que les puits à treuil, mais, à partir de la fin du XIXè s., certaines sont détruites pour les impératifs de la circulation automobile.

Étape 17 : Château de La Taillée (privé)

Le château de La Taillée est une propriété privée, inscrit aux monuments historiques. Le château est édifié en un seul jet en pierres de taille au début du XVIIème siècle dans le style Henri IV-Louis XIII par Josué du Fay de la Taillée, qui a épousé en 1629 Préjente de Magné. Leur fils Louis se marie avec Elisabeth Martel de Vandré, nièce d'Eléonore Desmier d'Olbreuse qui sera surnommée la grand-mère de l'Europe. En effet, sa fille, Sophie-Dorothée épouse Georges-Louis de Brunswick-Lunebourg, futur roi d'Angleterre sous le nom de Georges 1er. Ensuite, pendant la Révolution, la famille émigre. Le château, mis en vente comme bien national, ne trouve pas d'acquéreur permettant à leurs propriétaires légitimes de le récupérer à leur retour d'exil et de le transmettre de génération en génération à leurs descendants directs qui le possèdent encore aujourd'hui.

Étape 18 : Viaduc de Chalusson

La commune de Saint-Gelais est traversée sur 4,450 km par la voie de chemin de fer reliant, lors de l’ouverture de la ligne en 1882, Niort à Montreuil-Bellay via Thouars, sur la prestigieuse ligne Paris-Bordeaux. Les voyageurs montant en gare d’Echiré - Saint-Gelais pouvaient ainsi gagner directement la capitale ! Le problème du franchissement de la vallée de la Sèvre est résolu par la construction à Chalusson d’un viaduc de 56 m. de long, comprenant deux arches en poutres métalliques en appui sur trois piles de pierres. A noter que de la passerelle pour piétons qui traverse la pile centrale, juste sous la voie ferrée, de téméraires baigneurs plongeaient autrefois dans la rivière pour épater les filles ! Baignade interdite aujourd’hui.

Étape 19 : Château de Suiré

Sur la route de la Fuye à Chalusson, le logis de Suiré domine au loin la vallée de la Sèvre. Propriété privée, son intérêt principal réside dans ses tours du début du XIIIè s., comme celles de la forteresse du Coudray-Salbart, à Echiré. Au Moyen Age, le seigneur de Suiré partage avec celui de la Carte (hameau de Cherveux) la propriété du moulin de Chalusson. L’élégant manoir situé en hauteur date de 1843.

Étape 20 : Lavoir de la Fuye

Le lavoir, utilisé jusque dans les années 1960, est alimenté par un ruisseau qui est desservit par la source des Gonnières et le courant souterrain de la vallée de Pelle-Chat.
Situé à l’entrée nord du village et d’accès facile, son bassin à l’eau claire est traversé par un courant léger. Une fois le rinçage terminé, les ménagères et les domestiques remontaient au village et étendaient le linge blanc sur l’herbe des prés pour le faire sécher.

Étape 21 : La Petite Isle

A l’origine PASSAGE A GUE de la Sèvre Niortaise, l’accès à ce lieu remarquable se faisait par la traversée de la grande prairie de Bourbias, entourée de peupliers et de saules, bordée au sud par le fleuve et au nord par le ruisseau qui longe la rue de la Roulerie, d’où jaillit la source d’eau tiède des Gonnières ou Gonaies. Suite à une décision municipale en 1906, une passerelle est installée pour améliorer les conditions de vie des Gélasiens. En effet, ce passage permettait aux habitants des hameaux de Quéray et de la Roulerie de venir à l’école communale, de se ravitailler chez les commerçants et artisans installés dans le bourg et de se rendre au culte. Au bout de la passerelle, l’eau claire du LAVOIR offrait un lieu privilégié pour le rinçage du linge blanc. L’ABREUVOIR proche était utilisé par les propriétaires d’animaux du bourg. L’ancienne passerelle est remplacée en 1998.

Étape 22 : Circuit des "Bords de Sèvre"

Inspiré de l’ouvrage de Guy Trouvé "Les Gardiens de mémoire" et inauguré en 2005, le circuit des "Bords de Sèvre" réserve aux promeneurs sur 3,7 km un cadre champêtre et ombragé : aménagement de sept hectares de prairies en chemins et mise en valeur du petit patrimoine (pont médiéval, le moulin de Gondin du XIIè s., le moulin Neuf, le lavoir dit "de la Sablière", le Chemin Vieux…). Cet aménagement a été financé par le "1 % paysage et développement" provenant de la construction de l’A 83 (valorisation paysagère, de développement économique et touristique des territoires traversés par une autoroute).

Étape 23 : Temple de Chauray

En 1844, la commune affecte une partie du cimetière protestant pour l’élévation de l’édifice. Sa construction est possible dix ans après grâce à une souscription municipale, à un impôt extraordinaire et à une subvention de l’Etat. Son plan est en forme de trèfle. Le temple est abandonné en 1970, mais la ville obtient en 1988 un engagement financier pour sa réhabilitation lors de la visite du ministre de la culture François Léotard. Depuis 1989, le monument, géré par la commune, est un lieu d’expositions et de concerts. Sa restauration date de 1990.

Étape 24 : Église Saint-Pierre

Son patronyme indique une création carolingienne. Au Moyen Age, sa cure est à la nomination du prieur de Saint-Gelais. L’église est sans doute remaniée à la fin du Moyen Age. Des fragments d’architecture de style gothique subsistent. Pendant les guerres de Religion, elle est en partie détruite par les protestants et achetée par Pierre Corbin à la Révolution. En 1843, elle est donnée à la commune, puis reconstruite en 1882, sauf son clocher. Le monument est inscrit en 1991 et restauré un an après. Le dallage est rabaissé proche de son niveau d’origine pour laisser apparaître la base des colonnes-contreforts de l’abside. L’édifice est composé d’une nef unique à trois travées. La chapelle nord est dotée d’un bénitier disposé de telle façon à vouloir créer un espace baptismal. Son abside est voûtée en cul-de-four. Les vitraux datent de la fin du XIXè s.

Étape 25 : La Picaudière

L’impasse du même nom était jadis une rue importante pour les anciens habitants du bourg, car elle comportait à son entrée, à gauche, un four banal, comme l’atteste le cadastre napoléonien de 1808, et offrait un raccourci pour rejoindre la direction de Niort à travers les Grands Bois. Le four est désaffecté en 1838. Au n°87, se trouve un singulier bâtiment d'exploitation datant probablement du XIXè s. Situé sur une propriété privée comprenant une maison construite à la fin du XIXè s., un jardin et des dépendances, il est d’une facture exceptionnelle tant par ses volumes que son ordonnancement propre. On remarque son appareillage de pierres de taille calcaires et ses vastes ouvertures de plain pied en anse de panier. La partie supérieure de la maçonnerie est réalisée quasiment à joint sec en petites pierres parfaitement équarries et calibrées.

Étape 26 : Fontaine Mélusine

La fontaine Mélusine est inaugurée en 2009, à l’occasion des festivités des 900 ans de Saint-Gelais. La commande passée à Patrick Chappet, sculpteur plasticien charentais, porte sur une œuvre qui identifie la commune, évoque Mélusine pour rappeler l’origine de la fondation du village, est le symbole du passage des neuf siècles et s’insère résolument dans l’avenir. L’évocation de l’eau est un rappel clair du milieu dominant à Saint-Gelais. Les pavés de verre laissent jouer la lumière à travers les poissons de la rivière et les plantes aquatiques.

Étape 27 : Église Saint-Gelais

Gelasius est à la fin du IVème siècle le successeur d’Hilaire, évangélisateur du Poitou. L’église, qui lui est dédiée, est élevée en 1109 par Raoul de Lusignan dit le Brun, près du prieuré dont elle dépend. Sa partie la plus ancienne, chevet et chœur, est tout à fait représentative de l’art roman. La façade, plus récente, avec son élégant portail, est de style gothique flamboyant et est sans doute reconstruite, comme la nef, à la fin du XVème siècle. Depuis le parvis, on voit les larges contreforts placés en appui des piliers, et le clocher, tour carrée massive flanquée sur l’un de ses côtés d’une tourelle terminée par un cône de pierre. Située en haut de la rue de la Cueille-Saint-Jacques, elle accueille les pèlerins descendant de Parthenay en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle.

Étape 28 : Temple protestant

Temple circulaire (rotonde de 7, 50 mètres de diamètre) construit selon les plans de Chavonet à partir de 1846. Le temple est mis en service en 1849, mais un défaut de mise en oeuvre de la voûte rend toute parole inaudible : des travaux sont donc entrepris dès 1851. Quelques travaux ont été effectués en 1995. Le temple sert au culte protestant une fois tous les trois mois. (source : monumentum.fr)

Étape 29 : Château Renaissance

Château de style renaissance bâti par le protestant Charles V de Saint-Gelais. Premier édifice dont il ne subsiste qu'une grande salle avec cheminée. Édifice agrandi 20 ans plus tard avec l'ajout d'une aile perpendiculaire. Tour hexagonale avec un escalier à vis. Présence de la coupe et de la corbeille de la Sainte Scène sculptées au faîte du pignon sud. (Source : niortagglo.fr)

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